KOWEÏT, 12 Novembre (KUNA) -- Le ministre de l’Information, de la Culture, et ministre d’État chargé des Affaires de la Jeunesse, Abderrahmane Al-Mtairi, a affirmé mercredi que le projet de géoparc du Koweït constitue une initiative nationale prometteuse, appelée à dynamiser le secteur touristique du pays, en particulier dans les domaines de l’environnement et du patrimoine.
Dans un communiqué, le ministère de l’Information a précisé qu’Al-Mtairi, lors d’une rencontre avec une délégation de la compagnie pétrolière nationale, a souligné que « des projets de cette envergure ajoutent une nouvelle dimension au tourisme national, en offrant aux visiteurs la possibilité de vivre des expériences mêlant culture, nature et loisirs ».
Le ministre a ajouté que cette initiative représente également un pilier essentiel pour la promotion de la sensibilisation nationale et culturelle, tout en offrant aux jeunes de multiples opportunités de découvrir la richesse naturelle et l’histoire géologique du Koweït.
Situé au nord de la baie du Koweït, le projet de géoparc vise à faire du pays une destination touristique mondiale de premier plan dans les domaines de la géologie, de l’archéologie et du patrimoine naturel, environnemental et culturel. Présenté comme un musée à ciel ouvert et un témoin vivant de l’histoire du pays, il reflète une vision ambitieuse qui considère le nord de la baie comme « un monde digne d’être raconté ».
Ce projet revêt une importance particulière, car il contribue à renforcer la présence du Koweït sur la scène internationale en vue de son intégration au réseau mondial des géoparcs de l’UNESCO. Il met en valeur la richesse historique et naturelle du pays et promeut l’écotourisme ainsi que le géotourisme comme de nouveaux leviers économiques favorisant la diversification des sources de revenus nationaux.
La première phase du géoparc s’étend sur une superficie de 20 kilomètres carrés, tandis que la seconde devrait couvrir près de 1 000 kilomètres carrés. Plus de 300 espèces végétales locales, telles que le ghaf, le tamaris, l’acacia, le jujubier sauvage, le ronce-buisson et le carex, ont déjà été plantées, avec des semis supplémentaires de carex dans toute la zone.
Le site comprendra diverses installations éducatives et touristiques, notamment des activités géologiques et patrimoniales, des cafés, des restaurants, des boutiques d’artisanat, une plateforme d’observation astronomique, ainsi que des services destinés aux visiteurs, en plus d’un bâtiment administratif et de sécurité. (Fin) (M.D.) (Kh.J.)